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Février 2012 - Selection Restaurant

Site Selection Restaurant(Agrandir l'image)

Nostalgique du vieux Paris ? De l'ambiance bistrotière ? Foncez à la Poule au Pot ! En plein coeur des Halles, le décor de ce bistrot parisien vous ramènera un demi-siècle en arrière : un grand bar avec un comptoir en cuivre (et pas en zinc) qui date de l'avant guerre, l'ardoise du jour qui trône fièrement au milieu de la salle, des boiseries d'époque, une déco à l'ancienne, des banquettes rouges, des tableaux retraçant l'histoire de ce lieu...

Par-delà ce décor typique, le maître des lieux, Paul Racat, accueille depuis 38 ans ses clients avec un service à l'ancienne. A l'opposé des stéréotypes du service des bistrots qui se veut froid, ici l'équipe est chaleureuse et de bonne humeur. On adore cet accueil à l'ancienne où certains des serveurs ont plus d'une vingtaine d'année de service et connaissent donc la maison par coeur.
La Poule au Pot est également une belle illustration du repas traditionnel français tant par la carte qui propose des plats mi bourgeois mi canailles que par l'ambiance conviviale « bistrot » qu'elle offre. Ce restaurant, qui est ouvert jusqu'à 5 heures du matin, se veut le repère des amateurs de bons plats, noctambules et étrangers venus réaliser le fantasme du bistrot parisien. Les plaques en cuivre représentent le nom des stars (Rolling Stones, Kate Moos, Patrick Bruel, Laurent Gera, Daft Punk ...) qui sont venus y manger et en font un lieu de vie remarquable en l'érigeant au rang d'adresse mythique.

Faisons maintenant place à la dégustation. Après s'être installés dans ce chaleureux bistro, le serveur nous apporte la carte et une coupelle d'olives. Toutes les entrées typiques de ce genre de lieu sont présentes : oeufs cocotte à la crème, soupe gratinée, terrine du jour, camembert frit, escargots... J'opte pour les oeufs cocotte au foie gras qui sont une spécialité de la maison et mon ami Sébastien se laisse tenter par la terrine maison.

Mes oeufs cocotte au foie gras sont excellents. Crémeux à souhait, parfaitement cuit avec le jaune encore un peu liquide. Le foie gras vient sublimer ce plat qui au final reste très simple à faire. Un régal !

La terrine est faite maison. Elle change régulièrement (2-3 fois par mois), en fonction de l'inspiration du chef. Honnêtement elle est vraiment délicieuse. Elle est accompagnée de salade, d'une compotée d'oignons et de cornichons maison entreposés dans un bocal. Le serveur apporte du pain tout juste toasté ce qui est fort plaisant.

Pour le plat, nous nous orientons vers le plat phare de ce bistro parisien, la poule au pot ! Le reste de la carte était très alléchant : côte de boeuf sauce béarnaise, souris d'agneau braisée à l'ancienne, steak tartare, Saint-Jacques flambées au Whisky... Mais bon, la raison de notre venue était bien d'en découdre avec ce plat rendu célèbre par Henry IV, et qui fait partie du patrimoine de la gastronomie française.

C'est Michel, adorable et plein de petites attentions qui nous fait le service. Avec beaucoup de précision, tel un rituel maitrisé à la perfection, il dépose dans chacune de nos assiettes creuses des poireaux, des légumes de saisons (radis blanc, carotte, pomme de terre), de l'échine de porc, de la farce maison et une cuisse pour moi, une aile pour mon ami. Il recouvre ensuite notre assiette bien remplie de bouillon. Il nous apporte ensuite un pot de moutarde, de la fleur de sel, un moulin à poivre et des cornichons pour assaisonner notre plat comme bon nous semble !

Ce plat canaille se prêtait parfaitement au temps hivernal que nous avions bravé pour arriver jusqu'au restaurant. Le bon bouillon a pris le goût des légumes et de la poule. La chair de la poule est très tendre, les légumes fondants. On comprend rapidement pourquoi ce plat reste la spécialité de ce restaurant traditionnel. Rien de mieux que des bons produits et une recette historique pour se régaler. Petite recommandation de Michel pour finir le bouillon, rajoutez y une petite cuillère de moutarde, cela lui donnera une toute autre dimension. Notre Poule au Pot aura été accompagné d'un Santenay Gravières de 2007. Excellent Bourgogne qui s'accordait parfaitement avec notre plat.
Pour le dessert, nous hésitons entre la crème brûlée, la tarte Tatin et les profiteroles. Je décide de prendre la crème brûlée et mon ami choisit les profiteroles.

Servie chaude ou froide ? Grande question existentielle concernant la crème brûlée. Dans cet établissement, ils la servent à température ambiante, et moi, ça me plait carrément. La crème brûlée a bien été flambée, son dessus est craquant à souhait et elle est très vanillée (on aperçoit bien tous les petits grains de vanille).

Regardez moi ces profiteroles : 3 généreuses boules recouvertes d'un chocolat bien brillant. C'est parfaitement réussi : Le chocolat chaud brûlant est bien fort en goût, le choux encore bien croustillant et la glace vanille parfaitement fondante. Un dessert très gourmand et parfait pour finir ce repas

Si vous êtes à la recherche d'une table chaleureuse dans un décor typiquement parisien, nous vous recommandons vivementla Poule au Pot. Que ce soit à l'heure du dîner ou pour une faim nocturne (le restaurant est ouvert jusqu'à 5h du matin), l'équipe de cette institution des Halles sera toujours là pour vous accueillir à bras ouverts. J'insiste vraiment sur ce point : l'équipe est absolument A D O R A B L E. On se sent tout de suite à l'aise, on rigole bien et on sent que les habitués s'y sentent comme à la maison.

Amateurs de plats canailles et de recettes du terroir, vous trouverez votre bonheur dans ce restaurant historique. Pour les nostalgiques de l'époque des Halles, cette adresse sera, croyez moi, votre petite madeleine de Proust !

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Janvier 2012 - Blog Cook My World

Blog CookMyWorld exploration culinaire(Agrandir l'image)La Poule au Pot, l'excellence de la tradition culinaire française

La semaine dernière, j'ai eu le plaisir d'être invité par Stéphanie Gay (Attachée de presse - Cuisine en Choeur) à découvrir en compagnie d'autres bloggeurs et chroniqueurs culinaires La Poule au Pot, véritable institution parisienne fondée en 1935 au coeur des Halles.

Depuis plus de 38 ans, cette illustre maison, gérée de main de maître par Paul Racat, propose une carte inchangée qui rend hommage à la gastronomie française avec des recettes de terroirs comme la fameuse Poule au Pot d'Henri IV.

J'aime quand la cuisine, en plus des plaisirs gourmands "basiques" qu'elle procure, raconte une histoire autour d'un lieu, d'une personnalité ou d'un plat. Je trouve que sa saveur générale s'en trouve renforcée et la Poule au Pot a l'incroyable mérite de rassembler les trois !

1 - Un lieu chargé d'histoire... Ce restaurant propose un décor authentique du vrai bistrot parisien avec boiseries et comptoir en zinc d'une époque où les Halles étaient alors le centre névralgique des produits frais, jusqu'à l'ouverture de Rungis en 1970, et qui était rapidement devenu le repère des commerçants mais aussi des artistes, stars du showbizz ou de la politique du moment. Cette renommée a perduré avec l'arrivée aux commandes de Paul Racat qui, grâce à sa personnalité et à un parcours professionnel incroyable, a permis d'entretenir un bouche à oreilles international qui a conduit les plus grandes personnalités à fréquenter ses tables. Il suffit pour s'en convaincre de feuilleter le livre d'or de la maison ou d'observer les plaques en cuivre aux noms des stars qui s'alignent le long des boiseries du restaurant : Franck Sinatra, les Rolling Stones, les Beatles, Charles Aznavour... mais aussi des personnalités plus "contemporaines" comme Kate Moss, Daniel Auteuil, le groupe Justice, Daft Punk, Charlotte Gainsbourg (son père était également souvent présent). Vous trouverez également sur les murs quelques cadeaux offerts au maitre de maison par certains artistes comme un dessin de Christian Lacroix, exécuté sur un coin de nappe en papier.

2 - Une personnalité passionnée et exigeante... Paul Racat a su inscrire dans l'ADN de son établissement un vrai sens de l'accueil chaleureux avec un service à l'ancienne à la fois discret, attentionné et impliqué. Il faut dire que son parcours - que l'on imagine emplies d'histoires et d'anecdotes incroyables - ne pouvait que le destiner à promouvoir des produits et un service de qualité. Chef de formation, il a fait ses gammes dans des maisons prestigieuses comme Prunier, La Tour d'Argent ou encore le Plaza Athénée, avant de devenir Chef particulier de la famille royale d'Angleterre et de se mettre ensuite au service de Charles Aznavour.

3 - Une carte au service de la tradition culinaire française avec des plats chargés d'histoire... La Poule au Pot propose de grands classiques de la gastronomie française avec une cuisine ménagère axée autour de recettes de terroirs comme la Soupe gratinée au vin blanc (13 euros), les oeufs cocotte (entre 10 euros et 16 euros), une assiette d'os à moelle rôtis (14 euros), les tripes à la mode de Caen (22 euros), la poule au riz (24 euros), la souris d'agneau braisée (24 euros) ou encore la fameuse Poule au Pot d'Henri IV. La légende de ce plat emblématique de notre gastronomie aurait pris naissance à la fin du XVIème siècle lors d'une dispute entre le duc de Savoie et Henri IV, qui aurait eu cette formule pour tenter d'amadouer son peuple : "Si Dieu me donne encore de la vie, je ferai qu'il n'y aura point de laboureur en mon Royaume qui n'ait moyen d'avoir une poule dans son pot" (le pot étant la grosse marmitte qui pendait dans les cheminées). La recette d'antan a bien sûr évolué, notamment après l'introduction par Antoine-Augustin Parmentier de la pomme de terre dans nos contrées.

Retour sur cette soirée délicieuse qui avait débuté par une coupe d'un très bon champagne Edouard Brun, ponctué d'un discours du maître des lieux qui aurait ravi Epicure.

Nous avons commencé le diner par un excellent foie gras de canard "cuit au torchon" (22 euros), frais et goûtu avec ses petits cubes de gelée au porto.

La Poule au Pot... pour deux

La Poule au Pot... servie dans l'assiette

Nous avons bien sûr poursuivi avec la fameuse Poule au Pot d'Henri IV. On est dans le rustique mais le résultat est goûteux et rappelle à nos papilles les saveurs des plats de nos grands mères ! Il faut savoir que la maison écoule près de 200kg de poule par semaine. Elles sont soigneusement sélectionnées "ni trop grasses, ni trop maigres" pour un poids d'environ 2kg. Vous trouverez dans votre assiette 1/4 de poule accompagnée de ses légumes et autres viandes.

Vous pouvez accompagner votre plat avec du gros sel, des cornichons, de la moutarde ainsi qu'une sauce vinaigrette.

Pour accompagner ce plat, on nous a servi un très bon Bourgogne, Domaine Jessiaume - Santenay 1er Cru "Gravières" 2007.

Pour le dessert, il nous a été servi le Délice chocolat et sa crème anglaise. Je ne vous parlerais pas de ce dessert car je suis parti juste après la Poule au Pot ! Je peux juste vous le présenter en photo (merci à Paumée à Paris)

Mon avis : cette adresse est incontournable pour son cadre, son histoire, la personnalité de son patron et la variété de recettes de terroirs qui rappeleront à beaucoup les plats de leurs grands-mères. Si la cuisine et la plupart des restaurants vont aujourd'hui dans le sens de la fusion et de la modernité, il ne fait pas de mal d'effectuer de temps à autre un retour en arrière pour retrouver ces plats qui ont fait l'histoire et la renommée de notre cuisine. Les produits sont de qualité et le service est irréprochable. Seule petite ombre au tableau, les prix assez élevés pour une cuisine traditionnelle avec une addition comprise entre 40 euros (entrée, plat à la carte) et 50 euros (entrée, plat et dessert) par personne, hors boissons. Un menu à 35 euros est aussi disponible (entrée, plat, dessert). A noter la particularité du lieu qui est ouvert uniquement le soir, jusqu'à 5h du matin.

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Janvier 2012 - Blog Neo Restauration

Blog Neo Restauration(Agrandir l'image)Paul Racat fête ses 60 ans

60 ans pour le patron, 75 pour le restaurant : il n'en fallait pas plus pour que Paul Racat, qui exploite depuis 38 ans la Poule au Pot, organise une soirée mettant à l'honneur son plat phare. En 38 ans, de nombreuses personnalités du monde du spectacle se sont succédées sur les banquettes du restaurant de la rue Vauvilliers. La réussite de l'établissement doit beaucoup à la personnalité de cet auvergnat truculent, autodidacte. Paul Racat n'a jamais ménagé ses efforts pour réserver le meilleur accueil à sa clientèle, en ouvrant toute la nuit, entre 19 heures et 5 heures du matin.

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Janvier 2012 - Blog l'oeil du Gourmet

Blog l'oeil du Gourmet(Agrandir l'image)RESTAURANT DE NUIT - LA POULE AU POT - PARIS - Le rendez-vous convivial des gastronomes noctambules !

Ouverte tout la nuit de 19h à 5h du matin, il vous est réservé un accueil chaleureux dans un authentique cadre 1930 où trône un superbe zinc d'autrefois. Ne soyez pas surpris d'y rencontrer de grandes stars internationales, car le patron Paul RACAT qui veille sur cette institution parisienne s'est forgé une solide réputation.
La Poule au Pot, 78 ans et toujours le repère festif des noctambules parisiens et étrangers. A l'heure ou la gastronomie française s'inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, La Poule au Pot est une belle illustration du repas traditionnel français tant dans la carte qu'elle propose que dans l'ambiance conviviale « bistrot » !

Renommée internationale : Le rendez vous des épicuriens de tous les horizons. Un des plus vieux bistros parisiens, La Poule au Pot est née en 1930 dans le ventre de Paris, en plein coeur des halles, dans le brouhaha des camions de victuailles venus de nos terroirs. Le repère des marchands, puis celui des artistes venant se restaurer après leur spectacle, puis celui des stars du show bizz ou de la politique, La Poule au Pot a vite bénéficié d'un bouche à oreille international. Français et étrangers, stars ou «Monsieur tout le monde» se retrouvent autour de plats mi bourgeois, mi canailles bien français.
Le livre d'or ouvert en 1980 par Bernard Lavilliers ainsi que les petites plaques en cuivre au nom des stars qui constellent les boiseries d'époque du restaurant en sont le plus beau témoignage. Rolling Stones, Charles Aznavour, Kate Moss, Naomi Campell, Patrick Bruel, Daniel Auteuil tous ont signé le livre d'or. Et pas une semaine sans qu'une personnalité ne passe.

Côté décor, entre boiseries et comptoir en zinc d'époque, on reste dans l' authentique. Vous aurez ici du vrai bistro parisien ! Un lieu où les photos souvenirs de soirées gourmandes côtoient les plaques attestant du passage (et de la fidélité) des "grands" de ce monde.

Paul Racat veille depuis 38 ans sur la réputation de son bistro. Chef de formation, cet homme a forgé l'âme de sa maison où chaque client est reçu comme un ami. Il connaît ses hôtes, il parle avec passion de sa cuisine et de ses vins: Confiance et Fidélité de la clientèle, sa "plus belle réussite" comme il aime à dire!
Issu d'une famille de 11 enfants, l'auvergnat d'origine a été très vite confronté à l'école de la vie. Fin gourmet, il décide de passer son CAP cuisine avant d'accumuler les stages, grâce auxquels il arrive chez les grands de la restauration : Prunier, Tour d'argent, Plaza athénée... Il devient ensuite chef particulier de la famille royale d'Angleterre dont il organisera tous les repas de chasse. De retour en France, c'est Charles Aznavour qui l'embauchera comme chef privé. À 23 ans il achète sa première affaire, l'affaire de sa vie : La Poule au Pot. Exigeant, passionné et homme de communication, il fait de ce lieu ouvert toute la nuit l'un des rendez-vous gastronomique incontournable. Un parcours récompensé, Paul Racat est nommé Chevalier de l'ordre du mérite agricole en 1996 puis, Chevalier de l'ordre National du mérite en 2003.

Un patron à la fois exigeant et motivant pour ses troupes. Une équipe formée à la connaissance de chaque client et à la maîtrise parfaite d'un service à l'ancienne à la fois discret, impliqué et attentionné. Ce bistro qui respire la bonne humeur et où les sourires sont spontanément distribués dès que l'on franchi la porte (faisant par là même mentir l'adage "parigot, tête de veau"!!). D'ailleurs, le chef Franck Fontaine s'invite souvent en salle pour saluer, voire bavarder avec les clients.

Et depuis septembre 2011, Paul Racat s'est entouré du chef Franck Fontaine ayant fait ses classes dans les plus grandes maisons de la gastronomie française : la tour d'argent, le toit de Passy, Le Léon de Lyon, Amphycles, le groupe Alain Ducasse( aux côtés des chefs Alain Ducasse, Laurent Gras et Jean- François Piège ) et le château de la Tour du Puit. Quant à la carte, de La Poule au Pot, elle reste inchangée depuis 38 ans, sachant que les classiques qu'elle propose sont plus que jamais actuels. Bons produits et recettes de terroirs au programme de vos agapes nocturnes donc!

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Janvier 2012 - Blog la maison mijote

Blog la maison mijote(Agrandir l'image)Les voeux de la Poule au Pot

Une nouvelle année ne s'entame pas sans un retour aux sources.. ou au pot !!?? Situé au coeur des halles à quelques pas de la maison dans laquelle Jean-Baptiste Poquelin vit le jour, le bistrot de Paul Racat fut l'occasion de revenir aux fondamentaux de notre chère gastronomie.

La Poule au Pot, vieille de 77 ans, l'adresse, pas la poule, (ohoh ahaha), est un de ces lieux où l'on entre puis sort avec d'autres idées en tête, et en bouche.
A l'entrée, un zinc authentique sied fièrement dans une salle comble où les années 30 font de la résistance. Un retour en arrière sans esbroufe.
Passée le cadre, j'ai pu découvrir LA poule au pot, symbole de la prospérité française pour Henri IV...

Servie dans une soupière, tout y était comme vous pouvez le constater : Poule, carottes, navets, poireaux et quelques morceaux de farce dont la recette est tenue secrète.. Pour cause, elle attribue au bouillon toute sa saveur.
Chacun y plonge sa louche et dissèque dans son assiette une poule tendre et charnue.
Agrémentée d'un Pinot Noir, que j'ai bu avec modération, la poule n'en était que plus sublimée.

Une fois cette poule terminée, j'aurais pu rester au zinc et deviser avec l'épouse de Paul Racat jusqu'à 5H du matin... Oui ! La Poule au Pot est un de ces lieux qui ne ferme jamais (ou presque), tant la Table y est honorée. Toutefois, le labeur m'appelait derrière le périf, et j'ai quitté les halles, le coeur chaud et le ventre plein, avant une petite pause devant Saint Eustache...

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Janvier 2012 - Blog le Parigot

Blog le Parigot(Agrandir l'image)La Poule au Pot : le bistrot à la française

L'endroit que nous souhaitons vous présenter aujourd'hui est un de ces endroits où il vous suffit d'aller une fois pour s'en souvenir longtemps. Véritable bistrot parisien niché en plein coeur des Halles, le restaurant La Poule au Pot fête ses 78 ans cette année. Cette véritable institution créée en 1935 à fait de ce plat historique un art qui se déguste sans raison. L'ambiance intime et chaleureuse nous plonge dans l'esthétique de ces petits bistrots qui ont fait la réputation mondiale de Paris et à l'heure de leurs disparitions progressives c'est avec plaisir que nous nous asseyons à sa table.

Pour vous donner une idée de ce succès, il suffit de se pencher sur les centaines de petites plaques clouées partout dans le restaurant et qui témoignent du passage d'illustres clients : les Rolling Stones, Naomi Campbell, Kate Moss, Serge Gainsbourg, Daft Punk... et des centaines d'autres !
Tous sont venus déguster le plat phare de cette institution, la poule au pot. Pour ceux qui aiment l'histoire c'est bien celle dont parlait Henri IV déjà au XVIème siècle ! Il faudra cependant attendre l'avènement du règne de son descendant Louis XVIII pour que la formule « La Poule au Pot tous les dimanches à la table des français » devienne célèbre.Mais celui sans qui tout aurait été perdu et qui règne en maître dans ces lieux n'est autre que le Chef Paul Racat. Cet homme au parcours exemplaire travailla à la Tour d'Argent, au Plaza athénée, chez Prunier ; il devint ensuite le chef particulier de la famille royale d'Angleterre, puis passa modestement chef particulier de Charles Aznavour. Excusez du peu ! Bref, à 23 ans en 1974 il rachète l'affaire pour en faire ce que nous en connaissons aujourd'hui. Le bien-être de ses clients est son souci permanent et ne vous étonnez pas si au cours de votre repas, il vient prendre place à votre table pour vous raconter avec passion des anecdotes sur son parcours ou ses clients célèbres.

Mais ne vous laissez pas endormir par les boiseries et le comptoir en cuivre d'époque qui reflètent un passé glorieux car à n'importe quelle heure de la nuit un client peut entrer. Et oui, car c'est la particularité de ce bistrot, après le premier service, il y en a un deuxième de minuit à trois heure qui ne manque pas d'attirer les artistes et personnalités du show-biz (la Comédie Française n'est qu'a quelques rues...).

Bref, pour goûter cette Poule au Pot comme nulle part ailleurs ainsi que pour s'asseoir là où Frank Sinatra se plaisait à venir, nous ne pouvons que vous conseiller d'aller y faire un tour.

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Janvier 2012 - Blog Maison.com

Blog Maison.com(Agrandir l'image)La Poule au Pot, une institution aux halles ouverte toute la nuit

Charlotte Gainsbourg, Laurent Gera, Patrick Bruel, les Rolling Stones, Charles Aznavour...et tant d'autres, français ou étrangers, sont venus à la Poule au Pot, signer le livre d'or et faire honneur aux plats de la carte. Des plats typiquement d'un bistrot parisien comme on les aime, servis dans la tradition de l'art de recevoir à la française. Qu'on en juge, côté entrées : oeufs cocotte à la crème, soupe gratinée au vin blanc, terrine maison, escargots de Bourgogne, foie gras cuit au torchon, camembert frit...

Les plats, servis rapidement et avec efficacité,
s'appellent filet de saumon à la crème au safran, Saint-Jacques flambées au whisky, cassolette de tripes, steak tartare haché à la commande, souris d'agneau braisée, rognons de veau à la graine de moutarde, filet de boeuf à la moelle ... Sans oublier la célébrissime poule au pot Henri IV que les touristes, pas seulement, réclament et dégustent avec joie. Les desserts sont de la même farine, à savoir pruneaux au vin parfumé au thé, crème brûlée à l'ancienne, tarte Tatin, profiteroles nappées de chocolat...Le tout qu'on arrose à loisir d'un pot de beaujolais, d'un médoc ou d'un Santenay.

Une carte inchangée depuis 38 ans,
date à laquelle l'actuel propriétaire, Paul Racat, acheta à 23 ans l'affaire de sa vie, la Poule au Pot. Depuis, cet homme passionné et sympathique, auvergnat, issu d'une famille de 11 enfants, accueille chaque client comme un ami, parle avec truculence du quartier du temps des « vraies » halles, des plats et de la vie qui va. Aidé de son épouse, tous deux sont l'âme de cette maison qui s'enorgueillie de boiseries et d'un comptoir en zinc d'époque, d'un décor charmant et très esprit « bistrot ».

Une adresse à essayer, avant ou après le spectacle, et même sans raison particulière, pour le plaisir des papilles et des yeux !

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Janvier 2012 - Journal La Croix

Journal La Croix(Agrandir l'image)La Poule dans le ventre de Paris

Ce n'est pas le plus ancien restaurant de Paris, mais c'est l'un des derniers témoins de la grande époque où Les Halles méritaient encore leur nom de « ventre » de la capitale. Une « figure historique » comme le désigne Le Petit Lebey des bistrots parisiens (1). Nappes blanches, lustres à globe, boiseries et miroirs d'antan, bar en cuivre, étain et marbre, banquettes rouges, La Poule au pot (2), affiche fièrement à son enseigne : « maison fondée en 1935 » . Son nom provient, dit-on, de la proximité de la rue de la Ferronnerie, où Ravaillac assassina le bon roi Henry. Il correspond plus sûrement à la spécialité qui a fait la réputation de l'établissement dès son ouverture : la poule au pot.

Voilà plus de soixante-dix-sept ans que la recette est au menu, inchangée, malgré les modes et le temps. Ouvert par Paul Racat, qui préside aux destinées de la maison depuis trente-huit ans, un livre d'or témoigne de sa réputation dans le monde des gourmets gourmands noctambules (fermé le midi, le restaurant est ouvert de 19 heures à... 5 heures du matin).

Leurs noms ne figurent pas seulement en signature des compliments qu'ils ont laissés, mais aussi sur des petites plaques fixées autour des tables : Jeanne Moreau, Zavatta, Lavilliers, Hallyday, Sinatra, Mastroianni, Mikhalkov, Christian Lacroix, Léo Ferré, les Pink Floyd, les Rolling Stones, Patti Smith... Tous en attente de ce bon plat qu'Henri IV voulait voir présent tous les dimanches, dans les plus humbles chaumières de son royaume, comme il l'a dit. Ou plutôt comme on le lui a fait dire.

Si les manuels scolaires proclament que le roi aurait lancé sa fameuse formule à son ministre Sully - celui de « labourages et pâturages sont les mamelles de la France » -, un historien, Jacques Bourgeat, prétend qu'elle aurait été adressée au duc de Savoie, brocardant la misère du royaume de France. Paul Racat, lui, affirme que le dernier mot revient à Louis XVIII, qui aurait repris à son compte l'antienne, deux siècles après la mort de son ancêtre !

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Janvier 2012 - Le petit futé 2012

Guide Le petit futé 2012(Agrandir l'image)Henry IV souhaitait que ses sujets puissent manger chaque dimanche une poule au pot. Il serait heureux de savoir que 4 siècles plus tard, un restaurant à l'enseigne "La Poule au Pot", au coeur de Paris dans les Halles, serve chaque soir ce plat traditionnel et emblématique de la gastronomie française.

Ouverte tout la nuit de 19h à 5h du matin, il vous est réservé un accueil chaleureux dans un authentique cadre 1930 où trône un superbe zinc d'autrefois. Ne soyez pas surpris d'y rencontrer de grandes stars internationales, car le patron Paul RACAT qui veille sur cette institution parisienne s'est forgé une solide réputation.

Venez déguster cette fameuse Poule au Pot et d'autres spécialités de notre bonne cuisine française, comme par exemple :

En entrée, l'oeuf cocotte au fois gras, la soupe gratinée à l'oignon, le crottin de chèvre chaud sur toast et salade.
En plat, le confit de canard, les rognons de veau à la moutarde, le pot au feu de plat de côte en hivers.
En dessert, la crème brûlée à l'ancienne, les profiteroles au chocolat, la tarte des demoiselles Tatin.
Le tout arrosé de bons vins issus des meilleurs terroirs de France.

En ces lieux où se réunissent les témoignages les plus divers, partageons le même appétit.

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Avril 2011 - L'officiel des spectacles

Journal L'officiel des spectacles 13 avril 2011(Agrandir l'image)Un cadre authentique de 1935 où se réunissent les témoignages les plus divers. Cuisine traditionnelle. Ouvert le dimanche.

Voilà une enseigne que le Vert Galant, amateur de bonne chère, aurait apprécié au plus haut point. Depuis 37 ans, Paul Racat y défend une haute idée de la cuisine française. Son restaurant incarne depuis 1935 l’authentique bistrot parisien dans toute sa splendeur. Jusqu’à cinq heures du matin, cet Auvergnat, natif de Saint-Pourçain, accueille gourmets et noctambules venus redécouvrir les saveurs originelles incomparables d’une cassolette de tripes à la mode de Caen ou d’une poularde aux morilles.

À la Poule au Pot, la cuisine vient nous rappeler la quintessence de grandes recettes françaises, trop souvent galvaudées. Signe qui ne trompe pas, tard le soir, après leur service, nombre de grands chefs parisiens, comme Guy Savoy, Pierre Gagnaire ou Jacques Le Divellec viennent se détendre autour de ces tables. Paul Bocuse lui-même apprécie cette maison, et s’y rend lors de certains de ses passages dans la capitale.

Il n’est pas le seul. On vient du monde entier pour goûter l’inégalable poule au pot, recette vedette de la maison, copieusement servie dans de grandes soupières blanches. Le livre d’or du restaurant donne le tournis. De Franck Sinatra aux Rolling Stone, en passant par les Daft Punk, Laurent Gerra ou Zazie, la liste des personnalités qui apprécient cette maison est longue comme le bottin. D’ailleurs, les noms de ces célèbres habitués figurent sur les innombrables petites plaques de cuivre qui constellent les boiseries du restaurant. Autour du délicieux jambon persillé de Bourgogne, les différences politiques sont vite aplanies. La plaque consacrée à Daniel Mermet fait bon voisinage avec celle de feu Michel Droit.

C’est la personnalité de Paul Racat qui a permis de maintenir cette ambiance joyeuse qui nous rappelle celle d’un Paris d’autrefois. Cet homme qui semble trouver une cure de jouvence dans les longues nuits passées derrière le comptoir de la Poule au pot, pratique le métier de restaurateur à l’ancienne, dans toute la noblesse du terme. Non seulement il connaît chacun de ses clients, mais il s’assure également que chaque assiette servie dans l’établissement corresponde à son haut niveau d’exigence. Le spectacle est aussi là, dans ces os à moelle coupés longitudinalement et sortant encore fumant du four. On se délecte d’une souris d'agneau délicatement braisée à l'ancienne, qui s’accompagne merveilleusement d’un Santenay 1er cru du Domaine Jessiaume. La cave regorge de petites merveilles de ce genre avec notamment de grands noms de Bordeaux comme les Châteaux Chasse Spleen, Pape Clément, l’Angélus, mais aussi des vins beaucoup plus abordables comme les crus du Beaujolais, ici bien représentés et surtout bien choisis.

La Poule au Pot, comme le voulait Sully, reste accessible à tous avec un menu à 35€ qui permet, entre autres, de se délecter de sa fameuse spécialité.

Michaël Gridy

Avril 2011 - Le figaro

Site internet Le figaro.fr 5 avril 2011(Agrandir l'image)Où diner après le cinéma ou les bons plan génériques

La Poule au Pot. Et si on le remettait en selle, cet indéboulonnable des anciennes Halles, qui fait de la résistance, vaillamment, chaque nuit, de 19 h à 5 h du matin ? Vous n'irez pas forcément en début de soirée pour l'inoxydable chérie d'Henri IV (plus que correcte) mais pour un bon tartare minute, assaisonné à la demande, et l'un des desserts vintage. Clin d'œil aux cinéphiles, les serveurs à l'ancienne, formidablement pro, sont en noir et blanc, façon cinéma à la papa.

Voir l'article complet sur LeFigaro.fr

2009-2010 - Petit futé Paris resto

Guide petit futé Paris resto 2009-2010(Agrandir l'image)Il est des lieux que tout amoureux de la bonne chair se doit de connaître. Celui-ci en fait partie. Et il en est passé du monde sur ces banquettes en trente-trois ans, depuis que Paul Racat a repris cet établissement datant de 1935. Est-il encore vraiment nécessaire de présenter ce bistrot parisien, tant sa réputation a fait le tour de la planète, grâce évidement à sa fameuse... poule au pot Henry-IV. Ainsi Stan Getz, Sinatra, les Stones, Prince, Coluche, Jeanne Moreau ou encore Dany Boon ont festoyé ici régulièrement après un concert ou un spectacle. Le livre d'or, ouvert en 1980 par Bernard Lavilliers, témoigne du passage des plus grands. Mais bien plus que des artistes, m. Paul Racat, fervent défenseur des produits et de la gastronomie française, préfère nous parler de sa cuisine. Oeuf cocotte au foie gras (16 €), escargots de Bourgogne, entrecôte avec l'os à moelle (24 €), Saint-Jacques flambées au Whisky (30 €), crème brûlée à l'ancienne (10 €) ou tarte des demoiselles Tatin (10 €). Comme il le résume : "en ces lieux où se réunissent les témoignages les plus divers, partageons le même appétit".

2009-2010 - ZAGAT Survey

Guide «ZAGAT Survey»(Agrandir l'image)There's "a chicken in every pot" -or nearly- at this "classic spot" in Les Halles, a "local place"where peckish diners can count on "large portions" of the "signature dish", as well as onion soup, bone marrow, profiteroles and other bistro faves; the service is "very amiable", right up until closing time at 5 AM.

Décembre 2009 - Le quotidien des médecins

Journal Quotidien des médecins décembre 2009(Agrandir l'image)Au cœur de l’ancien « ventre de Paris » un des derniers grands bistrots de la capitale. Ambiance chaleureuse et bonne chère garantie jusqu’au bout de la nuit.

CONTRE MODES et tendances, Paul Racat, maître des lieux depuis plus de trente ans, tient ferme la barre de cet authentique bistrot de quartier dont le décor – superbe zinc, grande glaces et banquettes de moleskine rouge - n’est pas le moindre des charmes et où les noctambules affamées retrouvent la chaleur et l’ambiance des Halles d’antan. Acteurs, musiciens, écrivains, gourmets de passage et illustres inconnus, fraternellement unis pas le goût de la bonne chère et de la bamboche nocturne, viennent ici se régaler sans complexes, jusqu’à l’heure où Paris s’éveille, de plats solides et francs comme on n’en fait plus guère : poularde aux morilles, œufs cocotte au foie gras ou sauté de veau aux taliatelles servis pas une équipe enjouée et efficace qui virevolte de table en table dans la meilleur tradition bistrotière.

Difficile de résister au rappel des saveurs oubliées d’une poule au pot qui aurait ravie le bon roi Henri ou d’une souris d’agneau braisée à l’ancienne. D’un cœur de filet de bœuf au poivre, d’une entrecôte à la moelle, de rognons à la graine de moutarde ou de confit de canard. Ou encore de saint jacques gentiment flambée au whisky ou d’un fondant filet de saumon à la crème safranée. Sans oublier les suggestions du jour.

Des plats bons et généreux, mi-bourgeois mi- canailles et bien joliment mijotées qui savent revigorer sainement et remettre sur pied l’homme des soupers tardifs.

Les vins sont francs et gais, comme il se doit, et les desserts toujours diablement tentants, comme la délicieuse crème brulée à l’ancienne et la tarte des demoiselles Tatin qui font toujours un tabac parmi les couche-tard.

H. L.

Septembre 2009 - Clin d'orgueil

Journal «clin d'orgueil» septembre 2009(Agrandir l'image)La mode s’arrête là où s’écrit l’histoire. Et quand l’histoire est une mode sans cesse renouvelée, on entre dans un mythe. On n’écrit pas sur un mythe. Le risque est trop grand de le galvauder. On raconte modestement quelques anecdotes, joyeusement et joliment livrées par Paul Racat, le maître des lieux, dont le sens de l’accueil, la gentillesse, la chaleur et la bonhomie communicative n’ont d’égal que les mets qui se succèdent dans l’assiette, sans fausse note, comme une délicieuse sonate de Bach. On essaye seulement de restituer les mots du patron sans les dénaturer de leur sens, car son éducation et sa culture générale font le bonheur de ses hôtes.

Quand on franchit la porte des lieux, au 9 de la rue de Vauvilliers, on s’aperçoit très vite que l’institution d’avant-guerre (1935) n’a pas pris une ride. Des tapisseries ont bien été posées sur le marbre mais l’atmosphère est un défi au temps qui passe aussi vite que les modes. Dernier vrai bistrot parisien où souffle l’esprit des anciennes Halles, La Poule au Pot, repère d’oiseau de nuit pour les gourmands, les épicuriens et les couche-tard, accueille une clientèle branchée où la jeune génération du cinéma et de la chanson - le groupe Justice vient de signer le livre d’Or - remonte le temps. Celui qui est figé dans le marbre des livres d’or de Monsieur Paul. Si le livre des politiques est soigneusement rangé dans le secret, celui des stars est étonnant et détonnant. Tous l’ont signé.

Depuis quelque temps, le facétieux et sympathique Paul Racat convie les têtes connues à réaliser un dessin entre le dessert et la café. Pour finir la soirée. “C’est un héritage de mes années aux Beaux-Arts” sourit le patron, originaire de Moulins dans l'Allier et membre d’une famille nombreuse, puisque onze frères et soeurs ont égayé ses jeunes années, en même temps que sa passion pour Dali ou Pierre Yves Tremois qui l’habite encore aujourd’hui.

Originaire d’une famille modeste, Grand Bailli de l’association internationale La Marmite d’or, Paul Racat sait d’où il vient. Il sait que le travail est son plus sûr viatique. C’est pourquoi il fait preuve d’une présence quotidienne depuis trente-six ans, depuis qu’il a racheté l’affaire à Madame Peniguier, décédée six mois avant ses 100 ans. “Elle m'avait fait promettre de ne pas transformer les lieux, ni vendre avant sa mort” dit Paul avec émotion.

Le chef formé chez Robuchon.

S’il a fait ses armes chez Prunier, à la Tour d’Argent et au Plazza Athénée, il a toujours rêvé d’avoir son affaire, pour la patiner à sa façon. Paul Racat est un patron à l’ancienne, décoré du Mérite agricole (1996) et du Mérite national (2003). Le bonheur de ses salariés est aussi important que la satisfaction du client. D’ailleurs, les uns et les autres lui offrent leur fidélité.

Ça tombe bien,: Paul Racat a fait de la fidélité un des socles de sa vie et de la promotion interne un des slogans de sa maison. Ainsi, Pierre Mujic, formé chez Joël Robuchon, officie désormais comme chef aux cuisines. Si la poule au pot, bien sûr, mais aussi la poularde aux morilles, la cassolette de tripes à la mode de Caen ou l’oeuf cocottes au foie gras sont les tubes de la maison, le camembert frit avec sa confiture de cerise, la blanquette de veau à l’ancienne, le bon vieux pot-au-feu et les mythiques profiteroles au chocolat renaissent de leurs cendres.

En quittant les lieux, au moment de serrer la main et de rencontrer le regard franc et coquin de Monsieur Paul, il faut se souvenir que Bruce Springsteen a griffonné ici des chansons au coin d’une table quand Jean Nouvel élaborait les plans des futures Halles. Et lire Bernard Lavilliers qui déflore le livre d’or : “J’ouvre le livre d’or où je finis mes nuits.” Magnifique crépuscule...

La cantine des stars

Dernièrement, on a croisé Jeanne Moreau (photo) et Virginie Efira. Indétrônable et indémodable - les deux sont liés -, La Poule au Pot est depuis plus de trente ans le rendez-vous des stars immortalisées par des plaques en cuivre au-dessus des banquettes. Si les Rolling Stones, Naomi Campbell, Prince, Bruce Springsteen, Dany Boon, Karen Mulder et Roman Polanski ont pénétré dans l'institution du centre de Paris, c’est Patrick Juvet qui a fait décoller l’adresse en refilant le bon plan à ses amis du show-biz. Jean- Charles de Castelbajac, en voisin, a offert à la maison un magnifique tableau qui orne les murs. La poule au pot est un plat appartenant à la tradition gastronomique française. Il consiste à accompagner une poule de légumes (carottes, navets, poireaux, oignons, clous de girofle) et à porter le tout à ébullition.

Un héritage d’Henri IV

La tradition veut que le roi Henri IV, soucieux du bien-être de ses sujets, ait maintes fois répété : « Je veux que chaque laboureur de mon royaume puisse mettre la poule au pot le dimanche ». La poule au pot a été maintes fois le sujet d'épigrammes lancés contre les successeurs du Béarnais.

Juin 2009 - L'auvergnat

Article Extrait du Journal L'auvergnat(Agrandir l'image)Intronisations à Chenonceau

La confrérie de la Marmite d'or tenait son trente-sixième chapitre, lundi 19 juin, au château de Chenonceau. Près de deux cent personnes, toutes ardentes défenseurs de la tradition culinaire Française, s'étaient rassemblées dans une ambiance des plus chaleureuses. Cette journée a été l'occasion pour le grand-maître Bernard Tardif d'introniser le professeur Cabrol, sous le regard vigilant de Paul Racat, le propriétaire du restaurant La poule au Pot.

Juin 2008 - Guide "Le Paris des amoureux"

Article Le Paris des amoureux à La Poule au Pot(Agrandir l'image)Amoureux inspirés

Un repaire d'oiseaux de nuit pour les gourmands et les couche-tard.
Ce bistrot des années 1930 a gardé tout son charme, avec son comptoir en cuivre, ses banquettes en Skaï rouge, ses colonnes à facettes et ses petits plats, fleurons de la cuisine traditionnelle française. L'accueil y est épatant, la bonne humeur est de mise et les anecdotes fusent.
Pour une fringale de nuit, pour s'encanailler, se réconforter, se régaler en amoureux... une valeur sûre.

Patricia MICHEL

Avril 2007 - TV Magazine

Article Extrait du journal TV Magazine du 15 Avril 2007(Agrandir l'image)Indétrônable

La nuit, cette institution d’avant-guerre (1935) continue de battre son plein. Comme au temps des anciennes halles. Paul Racat, propriétaire de ce lieu mythique depuis trente-trois ans, a connu les plus grandes stars françaises et internationales.

Le rendez-vous des stars.

Se sont assis sur les banquettes : les Rolling Stones, Alice Cooper, Prince, Bruce Springteen et des centaines d’autres. Comme en témoignent les signatures sur le livre d’or appuyées par leur nom gravé sur une plaque en laiton. Le jour de notre visite, le truculent patron recevait Jeanne Moreau pour la première fois, amenée là par l’agent-producteur Dominique Besnehard, un habitué. Derrière le comptoir en cuivre d’origine, Philippe, neveu et successeur de Paul Racat. En salle, l’efficacité et la disponibilité de Charles. Un bistrot à l’ancienne, sympathique en diable où, bien sûr, la poule au pot du bon roi Henri IV trône encore et toujours. En salade, elle s’accompagne d’épinards crus et de foies de volailles au vinaigre ; en plat , moelleuse, elle baigne voluptueusement dans une soupière et un odorant bouillon. A ne manquer sous aucun prétexte : les profiteroles au chocolat.

Octobre 2006 - Le Pariscope

Article Extrait du Pariscope octobre 2006(Agrandir l'image)Contemporain des Halles d'autrefois, ce chaleureux bistrot n'a pas pris une ride, et se montre au contraire plein de charme avec son cadre délicieusement rétro, son grand zinc, ses colonnes pavées de mosaïque dorée et ses banquettes rouges qui ceinturent la salle. A la tête de cette institution depuis 33 ans, Paul Racat a même su en faire une adresse « people », où l'on rencontre des stars comme Dany Boon, Zazie, Johnny Hallyday, Mike Jagger, Patrick Bruel ou le célèbre couturier Castelbajac, voire de grosses pointures de la gastronomie comme Pierre Gagnaire ou Guy Savoy. Un succès qui tient peut-être à l'ambiance de la maison, mais plus sûrement à une carte d'un délicieux classicisme, qui propose par exemple une copieuse salade poule au pot aux foies de volailles, un succulent foie gras cuit au torchon, un filet de saumon sauce au Champagne, un steak tartare haché à la commande et servi cru ou poêlé aller/retour, une tendre entrecôte escortée de son os à moelle, des tripes à la mode de Caen, une exquise crème brûlée à l'ancienne, des profiteroles à la vanille et au chocolat chaud... Sans oublier, bien entendu, une superbe poule au pot servie avec un bouillon bien corsé et ses légumes ; que l'on retrouve également dans l'épatant menu à 33 € qui propose par exemple des œufs cocotte à la crème, puis cette fameuse poule, au pot façon Henri IV avec ses légumes ou au riz sauce suprême, et enfin une tarte des demoiselles Tatin. Un coup de chapeau enfin, pour Philippe et sa brigade de garçons en nœud pap' et longs tabliers noirs, qui assurent le service avec efficacité et gentillesse. L'addition : environ 45 € hors boissons à la carte.

Jean-Claude Mariani

Fermé le lundi et au déjeuner. Accueil de 19h à 5h du matin.

Juin 2006 - Le Parisien

Article Extrait du parisien juin 2006(Agrandir l'image)Soixante-dix ans de Poule au Pot

SI C'EST dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes, c'est assurément dans le bon vieux restau­rant la Poule au pot — né en 1935 au cœur des Halles d'aujourd'hui — que l'on vous servira, tous les jours, un bon petit plat mitonné ou, mieux, la fameuse poule au pot instaurée voilà quatre siècles, le dimanche, par le roi Henri IV.

Depuis trente ans à la tête de l'établissement, le bon vi­vant Paul Racat est passé maître dans « l'art de la transfor­mation des produits nobles et sains ». La grippe aviaire ne lui fait pas peur, pas plus qu'aux fidèles clients, artistes, musiciens, gourmets et illustres inconnus qui emplissent le livre d'or de louanges aux marmites et marmitons.

On dégustera donc avec bonheur ces plats généreux et goûteux qui requinquent, telle la fameuse poule au pot Henri IV, la souris braisée à l'ancienne (22 €) ou le filet de bœuf avec os à moelle (28 €). précédés — pour les appétits solides — d'une soupe gratinée vin blanc ( 12 €) ou de fondantes rillettes d'oie (11 €). Les gourmands concluront avec la tarte des demoiselles Tatin, les pru­neaux au vin parfumés au thé ou la craquante crème brûlée à l'ancienne (9 €). Le menu à 30 € titille les papilles avec ses œufs cocotte à la crème, sa poule au riz sauce suprême ou assiette de pot-au-feu au jarret de bœuf, et pour finir le croustillant au café.

Corinne NEVES
Les informations et les prix sont donnés à titre indicatif et peuvent être susceptibles d'être modifiés sans préavis.
La Poule au Pot est une marque enregistrée et propriété exclusive de La Poule au Pot SARL.
La Poule au Pot, SARL au capital de 7000€ immatriculée au R.C.S. de Paris 681 085 213. Siège social : 9 rue Vauvilliers 75001 Paris.